• Mal. J'ai mal. Je ne le supporterais plus très longtemps.Je vais m'évanouir.

    Je me réveillais, l'esprit embrouillait mais aussi une très grosse douleur à la gorge. La douleur était beaucoup moins forte qu'avant mon malaise mais était toujours aussi insupportable. Je me relevais avec toutes les précautions du monde pour ne pas me faire plus de mal que j'en avais déjà. Une fois lever, je fonçais vers la porte qui, bien heureusement pour elle, s'ouvrit. Je haïssais les hôpitaux plus que les araignées ou les serpents. Mais bon, l'heure n'était pas au bavardage intérieur car je ne savais même où j’étais. Le découvrir était bien plus important que les araignées. Je déambulais dans les couloirs à la recherche de quelqu'un que je connaissais mais peine perdu, je ne reconnaissais pas un visage. Mais au détour d'un couloir, un garçon me regarda et je m’arrêtais en plein milieu du chemin. Il me semblait inconnu mais lui trouver que je n'avais rien à faire dans ce couloir apparemment. Je fis volte-face et commençais à m'éloignais en courant quand je sentis qu'on me sauter dessus. Je m'écroulais lourdement sur le sol, ce qui réveilla la douleur de ma gorge. Je tentais de me dégager mais il m'attrapa par les poignets et me dit:

    «Tu n'as rien à faire dans ce couloir. Tu le sais?, me demanda-il avec une pointe d'humour.

    - NON!!! Je ne sais rien du tout!!!, m'énervais-je au beau milieu du couloir.

    - Oh oh! Calme-toi ma belle!

    - NON!!! Je ne me calmerais pas tant que je ne saurais pas où je suis, pourquoi je suis là mais surtout qui tu es!!!

    - Chut! Tu ne vas pas te faire remarquer le jour de ton réveille…

    - Lâche moi et on verra!

    - Je te ramène dans ta chambre et on en rediscute là-bas?

    - Si tu veux tant que tu me lâche!

    - OK, c'est parti»

    Il me ramena dans ma chambre.

    Lorsque nous entrâmes dans ma chambre, il me poussa sur le lit et commença:

    - Tu sais ce que tu es ?

    - Bah oui: moi…

    - Et bien non. Tu as mal à la gorge ?

    - Oui pourquoi ?

    - Alors bienvenue chez les vampires!

    - QUOI!!!!!!!!

    - J'ai dis «bienvenue chez les vampires!»

    - Mais qu'es ce que tu racontes ?

    - Tu es ici car un vampire à fait de toi sa novice.

    - Je ne suis pas une novice et je n'ai rien à apprendre. En plus, les vampires, ça n'existe pas.

    - Alors tu peux m'expliquer ta douleur à la gorge s'il te plaît ?

    - Je me suis cogner!

    - Quand ?

    - Mais je sais pas !!! oh et puis zut ! Tu m'énerves!

    - Tu as dis que je devais te parler et ben je suis là!

    - Alors laisse moi commencer. D’abord, t'es qui ?

     

     - Je ne suis pas autorisé à te le dire si tu ne crois pas au vampires. Que tu sois contente ou pas d'ailleurs.

     

    - Je te crois…

     

    - Tu dois être sincère ou tu peux être emprisonner pour trahison.

     

    - Juste pour 3 mots ?

     

     

    - Et bien oui, ici c'est comme ça !

     

    - Je te jure que je crois aux vampires et que je ne parlerais de vous à personnes,dis-je en posant la main sur le cœur

     

    - Là, tu parais plus crédible. Je suis le vampire Steve. J'ai été transformé il y a 2 ans et là, j'ai 17 ans. Et toi, tu as quel âge ?

     

    - 17 aussi. Pourquoi ?

     

    - Pour savoir. Je suis très curieux.

     

    - Tu peux me dire qui m'a transformée s'il te plaît ?

     

    - Seulement si tu me promets de ne pas chercher à le taper et à lui faire mal par tout les moyens car tu m'as tout l'air d'être une fille au

    sale caractère …

     

    Je soupirais:

     

    - Non je ne toucherais pas à mon transformateur. Mais pourquoi tu défends celui qui a fait ça ?

     

    - Parce que c'est moi !!!

     

    Je le regardais, choquée de tant de franchise devant ma rage. Cependant, je me maîtrisais et demandais:

     

    - Tu te moques de moi ?

     

    Il me regarda tristement.

     

    - Non je suis tout ce qu'il y a de plus sérieux.

     

    Son visage trahissait une émotion que je n'arrivais pas à définir alors je demandais:

     

    - Pourquoi as-tu fais cela ?

     

    - Parce que je pensais que ça te ferais plaisir d'être auprès de moi et de savoir que je t'ai transformée toi et pas une autre !!!

     

    - Qui t'empêche d'en transformer une autre ?

     

    - On ne peux transformer qu'une seule personne dans toute une vie de vampire. Et moi, je t'ai choisie. Qu'est ce qui te rend dingue

    comme ça ? Tu ne m’apprécie pas? C'est ça? J'ai une tête qui te reviens pas ou quoi ?

     

    - Mais non. Aucun rapport. C'est juste que l'idée d'être un vampire me choquais. Maintenant que tu me dis que c'est toi qui m'a

    transformée et que pour toi, j'étais la seule qui le mériter, ça change la donne.

     

    - Je comprends,se mit-il à rire,mademoiselle est exigeante…

     

    Il ne s'arrêtait plus de rire. Je me mis à rire, moi aussi, en me disant qu'il avait le plus beau sourire du monde. Il n'était vraiment pas mal

    et je me demandais ce qu'il avait bien pus me trouver pour sacrifier la seule chance de sa vie de trouver la femme de sa vie pour moi. Il

    s'assit sur le lit à côté de moi e me fixa dans les yeux. Je pris le soin de relever la tête et de le regarder, moi aussi. Ses yeux étaient

    bleus. Ce bleu rappelait la mer et m'attirais. Cependant, la magie ne dura pas longtemps car un de ces amis entra:

     

    - Salut Steve, je te cherchais. Je me doutais bien que tu serrais là depuis le temps que tu la veilles, j'ai l'habitude.

     

    - De quoi ? Je me demandais pourquoi il m'avait veillée

     

    - Te veiller signifie qu'il voulait prendre soin de toi. Il ne t'explique pas?

     

    - Si si mais je viens juste de me réveiller et euh, comment dire… J'ai fais quelques caprices…

     

    - Je vois. Tu lui rien dis en gros?

     

    - Mouais. C'est exactement ça, confirma t-il en baissant la tête.

     

    - Ok c'est pas grave. Va y, je t'écoute.

     

    - Alors on y va. Tu connais le principal: c'est moi qui t'ai transformée. Tu viens aussi d'apprendre que je t'avais veillée. Maintenant, tu

    vas me dire si tu as soif.

     

    - Oui et en plus j'ai super mal à la gorge.

     

    - Alex, tu peux aller lui chercher s'il te plaît?

     

    - Oui j'arrive.

     

    Il sortit. Aussitôt, je demandais:

     

    - Chercher quoi ?

     

    - Tu verras, me répondit-il avec un grand sourire.

     

    Je le regardais, implorante:

     

    - Chercher quoi? Dis le moi s'il te plaît?

     

    - Non non tu verras. Pendant qu'il est pas là, nous on poursuit.

     

    - Si tu veux, répondis je avec un air de chien battu.

     

    Il rit et poursuivit:

     

    - Je t'ai veillée car il arrive parfois que la transformation soit rejetée. Mais tu as eu de la chance car tu n'y es pas restée.

     

     

    - J'ai eu autant de chance que toi.

     

     

    - C'est à ce moment que je t'ai vue, encore plus belle qu'avant. J'ai tout de suite sut que c'était toi. Tu t'es regardée?

     

     

    - Non pourquoi?

     

     

    - Tu vas voir. Il regarda dans ma table de chevet, que je n'avais même pas calculée, et en sortit un miroir de poche. Tiens, regarde.

     

     

    Il me tendit le miroir. Pour plus de surprise, je fermais les yeux. Lorsque je les ouvrais, le miroir bien en face de moi, je fus de nouveau

    choquée. Mes yeux autrefois vert kaki étaient devenus vert émeraude et mes cheveux bruns n'étaient plus secs et sinistres mais doux

    et ondulés.

     Mon propre reflet me faisait peur. Je savais que j'aurais dus détourner le regard. Sauf que je ne l'ai pas fais. Je vis ce que je ne voulais pas voir: mes crocs. Cela suffit à me déconcerter et je lâchai le miroir. Avec ses réflexes de vampire, Steve l'attrapa et me demanda:

     

     

    - Ça va?

     

    - Oui. J'ai juste été choquée. Et surprise.

     

     

    - Oui mais vaut mieux demander car la transformation peux aussi se rejeter après le réveil.

     

    - Ah. Ok. Je te rassure, je vais bien.

     

    - Si tu le dis. Dis le moi si tu attrape mal au crâne d'un seul coup.

     

    - Oui. T'inquiète pas je te le dirais.

     

    - Je compte sur toi.

     

    - Je te promets que je te le dirais.

     

    - Je te crois.

     

    Alex débarqua à ce moment avec un sac rose et me le tendis:

     

    - Pour toi.

     

    - Ok c'est quoi?

     

    - Je m'en doutais, dit Steve, Alex t'es un boulet.

     

    Étonnée, je demandais:

     

    - Qu'est ce que c'est que ce sac?

     

    - Steve dis lui toi.

     

    - Alors sort et laisse nous s'il te plaît. J'ai pas besoin d'un inspecteur naze qui va tout faire foirer.

     

    - Ça c'est méchant mais je vais te laisser. Ça doit être le stress je pense.

     

    - Oui je suis stresser car je sais plus quoi dire devant monsieur l'inspecteur. Tu comprends ça au moins non?

     

    - Oui oui c'était juste un constat…

     

    - Que tu aurais pus faire dehors au lieu de chercher à le faire culpabiliser. C'est vraiment pas sympa mais c'est comme ça. Et

    puis il a peux être envie de me dire des trucs privés alors bye bye. Si ça te plaît pas,viens te plaindre à moi.

     

    - Ouai ouai. Bah appelle moi si besoin.

     

    - Ok. Sans rancune?

     

    - Sans rancune. À plus.

     

    - Bye.

     

    Alex sortit et ferma derrière lui.

     

    - Alors?demandais-je.

     

    - Alors quoi?

     

    - Le sac?

     

    - Tu as soif?

     

    - Oui mais ça ne répond pas à ma question.

     

    - Laisse moi faire. Donc tu as soif. Tu dois avoir une idée sur la boisson des vampires?

     

    - Ah non! Pas ça!

     

    - Si. Tu dois boire sinon tu ne résister.

     

    - Y'a pas d'autre solutions?

     

    - Non.

     

    - Ok. Donne moi ça qu'on en finisse.

     

    - Tiens.

     

    - Merci.

     

    Je pris la poche de sang qu'il me tendait et en arrachais le coin. L'odeur était sucrée et attirante. Résultat: je me goinfrais sans faire attention. La poche vidée, je me tournais vers Steve qui comprit et me tendit une autre poche. La douleur de ma gorge s'était arrêtée et je savourais les poches l'une après l'autre, c'est à dire 15. Ce ne fut que lorsqu'il n'y en eu plus que je réalisais ce que je venais de faire. Je me couvris la bouche avec ma main, de peur de dégobiller mais ouf, cela n'arriva pas. Je pris le miroir et me regardais. Le spectacle que j'y vis me fit peur. J'avais du sang qui dégoulinait et j'étais pâle. Un vrai vampire. Je ne m'étais jamais imaginée dans cet état.

     


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